Quarto

Quarto n°122 : « Institution <> féminité »

 

La sexualité féminine n’est pas limitée comme celle de l’homme. Quelles conséquences pour les unes, pour les autres, pour le rapport entre les sexes, pour la clinique aussi ?

 

 

—La féminité est le fil qui traverse ce numéro de Quarto. Cette question concerne les hommes et les femmes, non seulement au titre du rapport entre les sexes, mais aussi parce qu’il y a là une jouissance qui touche le corps de tout être parlant. Quarto en cerne les conséquences pour les femmes, pour les hommes, pour le rapport entre les sexes, pour la clinique analytique, comme pour l’expérience analytique et sa fin.
—Ce numéro met aussi en tension la féminité avec un terme qui lui est absolument hétérogène : l’institution. La nature symbolique de l’institution fait ensemble, elle trace l’espace d’un tout unifiant. La logique féminine peut-elle y créer une ouverture et laisser place à la singularité ? Avec un dossier sur « Le réseau et l’exception », ce numéro de Quarto se penche ainsi sur différentes institutions : lieux de soin, prison…
—Enfin, deux nouvelles séries s’ouvrent avec ce numéro, sur la clinique de la féminité, d’une part, et sur la passe comme expérience de la fin de l’analyse, d’autre part.

Des contributions théoriques et cliniques, dont un texte de Jacques-Alain Miller, sur la féminité.
Une série de textes élaborant la place de la psychanalyse dans les institutions de soins.
Des commentaires rigoureux du texte « Position de l’inconscient » et de la question du parlêtre chez Jacques Lacan.
Le dernier épisode d’un cours inédit sur la névrose obsessionnelle.

SOMMAIRE
Éditorial
Guy Poblome

L’orientation lacanienne
Jacques-Alain Miller : La jouissance féminine n’est-elle pas la jouissance comme telle ?
Lire Lacan
« Position de l’inconscient »
Yves Vanderveken : Dépassement de l’OEdipe – Le mythe de la lamelle
Concepts du dernier Lacan
Miquel Bassols : Inconscient et parlêtre – Pour une clinique de l’escabeau
L’obsessionnel et son réveil
Gil Caroz : 8 – Deuils et rocs de fin
Les enseignements de la passe
Pourquoi la passe ?
Anne Lysy : Introduction au séminaire sur La passe – La méthode du trou
Patricia Bosquin-Caroz : Traversée du fantasme et passe du parlêtre
L’infantile
Daniel Pasqualin : Fixion violente
Femmes en analyse
Clinique psychanalytique de la féminité
Omaïra Meseguer : La donna non esiste
Anne Lysy : Retour sur la « question » de la féminité
La passe au féminin
Aurélie Pfauwadel : Folies féminines : approches depuis la fin de l’analyse et la clinique des psychoses
Myriam Chérel : Irruption du féminin

L’envers de l’institution
Le réseau et l’exception
Introduction
Gil Caroz
Le réseau tout et pas-tout
Patricia Bosquin-Caroz : À propos de la FIPA – Entre structure et contingence
Céline Danloy : La discipline du sujet
Le réseau, avec ou sans transfert
Caroline Leduc : Le réseau avec ou sans transfert
Catherine Heule : Une exception dans le réseau
Justine Junius : Cache cache – avec « vous qui me rattrapez »
Sur le bord du réseau : la prison, la rue, les toxiques
Dominique Holvoet : Sur le bord du réseau
Emmanuelle Jacquerie : Un circuit pour s’extraire du réseau
Denis Chaidron : In the pocket
Le réseau et le discours analytique
Yves Depelsenaire : Le discours analytique et le réseau
Céline Aulit : Des usages du « concernement »
Elena Madera : Un Nom
Conclusion
Katty Langelez-Stevens
Clinique et politique des institutions
Dominique Holvoet : Agrafes et inventions : la nécessité de l’institution
Alexandre Stevens : L’institution à partir de la logique féminine

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