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septième séance de l’atelier de lecture

Septième séance de l’atelier de lecture

Jeudi 14 mai 2020 à 21h

en vidéoconférence

Pour les deux dernières séances de cette année, l’atelier de lecture reprend sous la forme de réunions virtuelles, via la plateforme de visioconférences « Zoom ».
Pour y assister, vous devez vous inscrire en envoyant un mail à acfbelgique@gmail.com, en indiquant dans l’objet du mail « 7ème atelier de lecture« . Vous recevrez confirmation par mail de votre inscription, ainsi qu’un tutoriel pour vous connecter.

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Cette année, l’atelier sera consacré à l’étude du cours 1995-1996 de Jacques-Alain Miller

La Fuite du sens
(cliquez sur le titre pour obtenir le cours)

Responsables : Katty Langelez-Stevens & Daniel Pasqualin

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La séance du jeudi 14 mai portera sur les leçons 16, 17 et 18

les invités sont :
Claire Piette, Karin Bautier et Monique de Villers

Trois interventions sont prévues
Chacune, de 10 minutes maximum

Et plus d’une heure sera consacrée à la discussion

L’atelier se déroulera sur le mode « cartel »

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Nous avons décidé cette année 2019-2020 de nous attacher à l’étude du cours de Jacques-Alain Miller « La fuite du sens », donné en 1995-96.

C’est un cours où JAM trace les plans de l’évolution de l’enseignement de Lacan, où sont questionnés l’inconscient et l’interprétation, deux concepts dépendants l’un de l’autre. Qu’est-ce qui est visé dans une analyse ? Et comment cela opère ou modifie quelque chose pour le sujet ? Les différentes périodes qui sont examinées vont de Fonction et champ de la parole au dernier enseignement où le réel hors sens ne fait plus bon ménage avec la notion classique ou antérieure de l’interprétation. Je cite Miller : « L’interprétation en effet devient un concept des plus problématiques dès lors, disons-le simplement, que le mode de jouir est installé au cœur de l’expérience analytique. Plus s’avance et se transforme l’enseignement de Lacan plus on peut dire qu’est saisissant le contraste entre le caractère problématique que prend la doctrine de l’interprétation et les aises de cette doctrine au début de son enseignement.”[1] Il précise encore : “ C’est bien là toute l’affaire : qu’est-ce que peut faire l’interprétation avec le petit a ?”

Comme l’année passée, nous attendons lors de chaque soirée trois présentations courtes de 6000 signes, une lecture qui tente de se resserrer autour d’une question singulière de celui qui présente. Ces textes sont présentés pour ouvrir une discussion avec la salle et favoriser les échanges.

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