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4ème séance du Séminaire Clinique et politique des institutions – le 21 janvier à 21h

4ème séance du séminaire Clinique et politique des institutions

Jeudi 21 janvier à 21h
par visioconférence

Pour cette séance du Séminaire nous accueillerons deux collègues, Jean-François Mattivi, directeur des Ateliers du 94 et Cecilia Naranjo, psychiatre à Enaden.
Jean-François Mattivi reviendra sur les développements de Lacan dans « la psychiatrie et la guerre » à propos de l’invention des petits groupes chez Bion qui ont notamment donné lieu à l’invention du Cartel et qui nous éclaire pour l’orientation du travail en institution.
Les cas présentés aborderont la clinique adulte, JF Mattivi rendra compte d’un accompagnement sur plus de 40 ans, Cecilia Naranjo nous parlera d’un nouvel accueil dans l’institution d’une patiente de 50 ans qui a un lourd parcours médical. L’enjeu sera de débusquer ce qui fait symptôme pour ce sujet, au-delà de ce qui fait symptôme pour la médecine.
La soirée sera animée par Dominique Holvoet

***

L’inscription au Séminaire se fait via ce formulaire.
Cette inscription vaut pour la séance du 21 janvier et toutes celles qui suivront.
Il ne faudra plus se réinscrire à chaque fois. Les inscrits recevront le lien pour se connecter une heure avant le début de chaque séance.

Nous évaluerons mois par mois la poursuite par zoom seul ou la possibilité d’organiser simultanément la séance au local tout en poursuivant l’accès par visioconférence.

S’inscrire au Séminaire du 21/01 et aux suivants :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeJaiAKk4b7K20ySESQaQOeUe83F92bSjmEgut2i7jWWMAGuw/viewform?usp=pp_url

 

Clinique et politique des institutions
Le sexuel « à ciel ouvert » et ses bords

Responsables: Katty Langelez, Dominique Holvoet, Guy Poblome,
Bruno de Halleux, Jean-Marc Josson, Daniel Pasqualin

 

Argument
par Guy Poblome

 

Il n’y a pas de rapport « normal »  à  la  chose  sexuelle,  elle  fait irruption,  elle  est  traumatique,  toujours.  C’est  la  leçon  de  la psychanalyse.
D’être de langage, l’humain a un lien dénaturé au sexe. Pas d’instinct qui tienne, rien qui vienne écrire un rapport. Jacques Lacan en a tiré les conséquences, inédites jusqu’alors, puisqu’il a pu formuler qu’au-delà de la différence sexuelle, ce qui est de l’homme et ce qui est de la femme sont asymétriques, rien à voir. Et même que chacun peut avoir affaire à l’un et à l’autre.  Des semblants viennent voiler ce « trou-matisme » : les signifiants-maîtres  dictés  par  les  discours,  le  fantasme,  l’amour,  le médiateur phallique… Mais aujourd’hui, les fictions perdent du terrain face à une jouissance de plus en plus crue et brutale.
Cette leçon de la psychanalyse vaut pour chaque parlêtre, un par un. Qu’y aurait-il de spécifique dans nos institutions pour que nous ayons à en traiter cette année dans notre séminaire « Clinique et politique des institutions » ? Sans doute est-ce le fait que la dimension « à ciel ouvert » de la jouissance y est sur la scène de façon prédominante et insistante.  Dès  lors,  comment  font  ceux  qui  y  sont  accueillis  pour  s’en  débrouiller ?  Comment  l’institution,  et  les rencontres qui peuvent à l’occasion s’y produire, peuvent-elles les soutenir ? Ce sont ces questions que nous proposons d’étudier à partir de l’expérience de collègues venant de différents lieux institutionnels.

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