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5ème séance du Séminaire Clinique et politique des institutions – le 25 février 21h

5ème séance du séminaire Clinique et politique des institutions

Jeudi 25 février à 21h
par visioconférence

Pour cette séance du Séminaire nous accueillerons deux collègues, Denis Gérard (Les Goélands) et Marie Brémond (La Soucoupe).

La soirée sera animée par Bruno de Halleux.

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L’inscription au Séminaire se fait via ce formulaire.
Cette inscription vaut pour la séance du 25 février et toutes celles qui suivront.
Il ne faudra plus se réinscrire à chaque fois. Les inscrits recevront le lien pour se connecter une heure avant le début de chaque séance.

Nous évaluerons mois par mois la poursuite par zoom seul ou la possibilité d’organiser simultanément la séance au local tout en poursuivant l’accès par visioconférence.

S’inscrire au Séminaire du 25/02 et aux suivants :
https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSeJaiAKk4b7K20ySESQaQOeUe83F92bSjmEgut2i7jWWMAGuw/viewform?usp=pp_url

 

 

Clinique et politique des institutions

Le sexuel « à ciel ouvert » et ses bords

Responsables: Katty Langelez, Dominique Holvoet, Guy Poblome,
Bruno de Halleux, Jean-Marc Josson, Daniel Pasqualin

 

Argument
par Guy Poblome

Il n’y a pas de rapport « normal »  à  la  chose  sexuelle,  elle  fait irruption,  elle  est  traumatique,  toujours.  C’est  la  leçon  de  la psychanalyse.
D’être de langage, l’humain a un lien dénaturé au sexe. Pas d’instinct qui tienne, rien qui vienne écrire un rapport. Jacques Lacan en a tiré les conséquences, inédites jusqu’alors, puisqu’il a pu formuler qu’au-delà de la différence sexuelle, ce qui est de l’homme et ce qui est de la femme sont asymétriques, rien à voir. Et même que chacun peut avoir affaire à l’un et à l’autre.  Des semblants viennent voiler ce « trou-matisme » : les signifiants-maîtres  dictés  par  les  discours,  le  fantasme,  l’amour,  le médiateur phallique… Mais aujourd’hui, les fictions perdent du terrain face à une jouissance de plus en plus crue et brutale.
Cette leçon de la psychanalyse vaut pour chaque parlêtre, un par un. Qu’y aurait-il de spécifique dans nos institutions pour que nous ayons à en traiter cette année dans notre séminaire « Clinique et politique des institutions » ? Sans doute est-ce le fait que la dimension « à ciel ouvert » de la jouissance y est sur la scène de façon prédominante et insistante.  Dès  lors,  comment  font  ceux  qui  y  sont  accueillis  pour  s’en  débrouiller ?  Comment  l’institution,  et  les rencontres qui peuvent à l’occasion s’y produire, peuvent-elles les soutenir ? Ce sont ces questions que nous proposons d’étudier à partir de l’expérience de collègues venant de différents lieux institutionnels.

 

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