Antenne Clinique de Mons

Activités et enseignements

Antenne clinique de Mons  2017-2018

Le Cours –  Philippe Hellebois, Dominique Holvoet, Jean-François Lebrun

Les 18/10, 22/11; 20/12 ; 24/01 ; 14/03 ; 18/04 ; 16/05
De 19 à 20h30
Ateliers de la Fucam, Rue des Sœurs noires, 2 – 7000 Mons.

Comment s’orienter dans la clinique
Retour sur les psychoses, le cas Aimée et les psychoses contemporaines

Cette année sera consacrée à la clinique des psychoses, à ses fondamentaux ainsi qu’à ses développements contemporains. Nous relirons d’abord un classique, aussi passionnant que méconnu, le fameux cas Aimée auquel Lacan consacra sa thèse de psychiatrie De la psychose paranoïaque dans ses rapports avec la personnalité (Paris, Seuil, 1975). Nous nous attacherons aussi à d’autres formes de psychose, plus discrètes mais sans doute plus fréquentes, celles qui font le quotidien de notre pratique. Il s’agira à la fois d’apprendre à en lire la structure et d’en déduire les réponses qu’il est possible d’y apporter dans la perspective contemporaine du « tout le monde délire » qui fut le diagnostic du dernier enseignement de Lacan.

« Comment faire pour enseigner ce qui ne s’enseigne pas ? Voilà ce dans quoi Freud a cheminé. Il a considéré que rien n’est que rêve, et que […] tout le monde est fou, c’est-à-dire délirant »[1].

Elucidation des pratiques
Philippe Hellebois, Dominique Holvoet, Jean-François Lebrun

Les 18/10, 22/11; 20/12 ; 24/01 ; 14/03  ; 18/04 ; 16/05    –  De 20h30 à 22h
Ateliers de la Fucam, Rue des Sœurs noires, 2 – 7000 Mons

A l’époque de l’évaluation généralisée et des protocoles aussi sommaires que tatillons, il importe de maintenir des lieux authentiques de discussion entre praticiens plus ou moins aguerris. En effet, en partageant difficultés, écueils, trouvailles, astuces ou solutions, chacun trouve à s’enseigner de l’autre. Il s’agit donc d’un séminaire particulièrement important sur le plan de la formation. C’est en effet l’un des endroits où la théorie se fait concrète en rencontrant la clinique. On verra, à partir de cas présentés par les participants ses usages possibles. Comme ils sont issus le plus souvent de leur pratique en institution nous accorderons une attention particulière aux psychoses, déclenchées ou non, ordinaires ou extraordinaires ainsi qu’à la pratique à plusieurs

Les Présentations
Philippe Hellebois, Dominique Holvoet, Véronique Mariage

Hôpital Les Marronniers, rue Dispars, 94 à 7500 Tournai
Les 19/10 ; 17/11 ; 15/12 ; 19/01 ; 23/02 ; 16/03 ; 20/04 ; 18/05
De 9h30 à 11h30.

La psychanalyse propose deux modes d’abord différents de ce que l’on appelle un cas clinique. L’un est l’exposition par le clinicien de sa pratique, dans laquelle le patient comme l’analyste sont impliqués. L’autre est l’explicitation par le patient lui-même de son propre cas. L’entretien avec un patient hospitalisé reprend cette double modalité. À partir de la conversation avec un analyste, il peut saisir ce qui a fait rupture dans sa vie, et réfléchir à la meilleure façon d’y répondre. Ensuite, après le départ du patient, en faisant retour sur ce discours dans le cadre d’une réflexion collective, nous pouvons dégager la logique du cas et les perspectives de traitement.

[1]  Jacques Lacan, « Journal d’Ornicar ? », Ornicar ?, n°17-18, 1979, p. 278.

 

 

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